à l’origine
Tout comme les fleurs qui éclosent dans des endroits inattendus, chaque histoire se déploie avec beauté et résilience, révélant des merveilles cachées.


1 – PLACE DU FOURNIL
La place du fournil telle qu’elle se présente aujourd’hui a été créée en 2006, suite à la démolition de l’ancienne boulangerie qui avait fermé ses portes en août 1994, après le départ en retraite du boulanger, Monsieur BOCH.
Les travaux d’aménagement ont été réalisés dans le cadre de l’opération « Cœur de Village ».
La place du fournil a été inaugurée le 22 janvier 2008, en présence de Monsieur le Préfet. On remarquera les fenêtres des logements sociaux, à droite de la place, construits par l’Office HLM de Dole, qui ont été réalisées avec les linteaux et jambages de l’ancienne boulangerie.
2 – STELE GALLO-ROMAINE
Cette stèle funéraire, découverte lors de travaux en 2007, n’a jamais été utilisée en tant que telle. Elle date du 2ème ou 3ème siècle. D’autres stèles, dans la région, d’un calcaire identique, semblent indiquer sa provenance d’un atelier commun de la région de Dole.
Elle atteste donc d’une origine très ancienne d’implantation humaine.
Il s’agit là d’une copie en matériau synthétique. L’original est conservé au musée archéologique de Lons le Saunier.



3 – EGLISE SAINT-PIERRE
La .
9 – LE CHATEAU DU SIEUR D’ORIVAL
Cette demeure, qui date du 17ème siècle, flanquée de sa tour ronde, faisait partie d’un ensemble beaucoup plus important, constituant le château, résidence du dernier possesseur féodal de Menotey, M. D’ORIVAL
Après la Révolution ce château fut vendu comme bien national, au profit d’un certain BOILLON, qui vendit en 1838 la propriété en quatre lots distincts à la fratrie Sommelier de Rainans.
On remarquera les curiosités que sont les entrées voûtées taillées en biseau, permettant un accès plus aisé aux voitures, depuis la rue étroite.



10 – LA MAIRIE
Ancienne propriété de la famille Bouhelier d’Audelange, cette belle villa, de pur style 18 ème siècle, a été acquise par la Commune grâce à un legs d’Elie Louis Joseph AVIET, en 1879 pour y abriter les écoles, la Mairie et le logement de l’instituteur, et, plus tard, le bureau de Poste jusqu’en novembre 2006.
C’est ici que naquit en 1945 Pierre DUC, peintre et sculpteur réputé pour ses œuvres de land-art .
L’école ayant été transférée en 2002 au parc de la cure, le local abrite désormais le salon d’honneur de la Mairie. Au-dessus ont été aménagés deux logements locatifs. À l’arrière se trouve une fontaine, et, dans le parc, un bassin.
11 -FONTAINE et CALVAIRE de la BOURGOISOTTE
La croix, datant du XVIème siècle, est constituée d’arkose (grès du Massif de la Serre).
La fontaine, très ancienne, remonte aux origines du village. L’édifice actuel peut être daté de fin XVII ème ou début XVIIII ème siècle. La pierre provient des carrières de marbre de Sampans. Une seconde source, provenant d’une maison voisine, dessert le «piston» qui alimentait la réserve du tacot (ligne DOLE-GRAY) jusqu’à fin 1933.
Le lavoir, largement utilisé par les ménagères, était alors couvert, et ce jusqu’en 1973. Ces édifices sont classés « Monuments Historiques ».



12 – ANCIENNE GARE
Elle constitue un des nombreux arrêts sur la ligne reliant DOLE à GRAY du tramway à vapeur, que les anciens appelaient « tacot », inaugurée en octobre 1901 et en fonction jusqu’en décembre 1933.
Le train s’arrêtait longuement pour que la locomotive à vapeur fasse le plein au château d’eau alimenté par le « piston » de la fontaine de la Bourgoisotte. Cette longue pause était mise à profit par les hommes pour faire leur propre ravitaillement au café voisin.
La gare comportait une partie marchandises et, pour les voyageurs, une partie bureau, constituant le bâtiment actuel.
13 – LES BARAQUES – CROIX PATTÉE – FONTAINE
La.



14 – LA MAISON DU CRAPAUD
Bla bla bla uel.
15-ORATOIRE DU DIEU DE PITIÉ
Sur l’écusson on peut lire l’inscription suivante : AULBRY LOMBARDET DE MENOSTEY ET JEHANNE PIARD, SA FEMME ONT FAIT CY MESTRE CETTE IMAGE EN L’HONNEUR DE LA PASSION NOTRE SEIGNEUR AMEN L’AN 1556
Cet édifice aujourd’hui classé « Monument Historique » a été érigé en ex-voto à la suite d’une épidémie de peste dont la famille LOMBARDET avait été épargnée.
On remarquera les deux pilastres de style ionique, soutenant le tympan et le plafond de la loggia sculpté de caissons de style Renaissance, et l’écusson marqué AL (Aulbry Lombardet).


16 – CROIX PATTÉE
Ces mystérieuses croix, dont on ne connaît pas l’origine, proviennent de carrières d’arkose, elles sont dressées, au nombre de 43, dans les villages au pourtour du Massif de la Serre.
La croix est plantée au centre d’un socle constitué d’une meule de 80 cm de diamètre. Les bras et la branche verticale supérieure ont les mêmes dimensions et vont s’élargissant. L’aspect général est celui d’une croix de Malte, en plus léger, forme que l’on ne rencontre nulle part ailleurs dans la région.
A Menotey on trouve trois croix pattées, dont celle-ci ; la Croix des Barres, à 100 m d’ici, au sud et une au hameau des Baraques, sur la route en direction de Moissey.
17-POINT DE VUE SUR LA PLAINE DE LA SAÔNE ET SUR LE JURA ET LES ALPES
Sur l’écusson on peut lire l’inscription suivante : AULBRY LOMBARDET DE MENOSTEY ET JEHANNE PIARD, SA FEMME ONT FAIT CY MESTRE CETTE IMAGE EN L’HONNEUR DE LA PASSION NOTRE SEIGNEUR AMEN L’AN 1556
Cet édifice aujourd’hui classé « Monument Historique » a été érigé en ex-voto à la suite d’une épidémie de peste dont la famille LOMBARDET avait été épargnée.
On remarquera les deux pilastres de style ionique, soutenant le tympan et le plafond de la loggia sculpté de caissons de style Renaissance, et l’écusson marqué AL (Aulbry Lombardet).


18 – CROIX DES BARRES
A Menotey on trouve trois croix pattées.
Celle-ci est appelée la Croix des Barres,
19-STÈLE DITE PIERRE MILIAIRE
Appelée improprement « Pierre milliaire » car on a longtemps pensé qu’il s’agissait d’une borne romaine, cette stèle funéraire, datant -du 2ème ou 3ème siècle, a été découverte en 1799.
Il s’agit d’une pierre tombale, stèle gallo-romaine monolithique. Sous le fronton triangulaire figure la trace d’un croissant et en dessous, dans une niche, le buste d’une personne tenant un objet pouvant être identifié comme une ascia, sorte d’herminette.
La reproduction est en matériau synthétique et l’original est conservé au Musée Archéologique de Lons le Saunier.


20 – LA PIERRE DU PISTON
Elle gisait là brisée, enfouie sous les broussailles à deux pas de la voie, tout près des anciens rails. On l’avait oubliée … On ne savait même pas ce qu’une telle grosse pierre pouvait bien faire là
II y eu pourtant quelqu’un, un jour, bien inspiré, qui se dit « Je sais où cette pierre irait, Elle aurait fière allure, et ça sans aucun doute, A l’entrée du village ; au bord de la route … »
Elle est digne, il est vrai, par ses belles proportions, de faire des passants toute l’admiration. En bas un beau trou rond, et en haut, un carré, symboles de tradition et de modernité.
Les anciens s’en souviennent du temps du tacot, elle était fort utile, pour lui fournir de l’eau. Elle travaillait alors, près de la voie, couchée. À présent retraitée, elle repose … dressée !
Grâce aux bénévoles qui se sont dévoués pour la mettre en place et la nettoyer, c’est une seconde vie qui l’attend maintenant, Élevée désormais au grade de « Monument ».’
